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28 Nov 2014

ATLANTICO : L’opinion française s’est fait piéger par la crainte véhiculée de l’acharnement thérapeutique

Tugdual Derville, porte-parole de Soulager mais pas tuer, répond aux questions d’Atlantico sur le lancement du mouvement « Soulager mais pas tuer »

(…) « Nous lançons donc aujourd’hui un grand mouvement unitaire d’information et de mobilisation contre l’euthanasie, sous toutes ses formes, et contre le suicide médicalement assisté.

L’exécutif veut absolument éviter un mouvement social contre l’euthanasie. Alors, on contourne ce mot. Alain Claeys l’a avoué en affirmant ne pas s’intéresser au critère d’intentionnalité du geste provoquant la mort. C’est pourtant celui qui permet de distinguer une juste sédation en phase terminale, pratique exceptionnelle qui a pour but de soulager un patient, quitte à assumer un risque que la mort en soit accélérée, d’une sédation euthanasique qui a pour objectif assumé de faire mourir…

L’interdit de tuer demeure au cœur de notre contrat social et de la confiance entre soignants et soignés. Soulager mais pas tuer rassemble des usagers de la santé, des soignants et des personnes concernées par le handicap ou la maladie. Nous sommes unis pour récuser à la fois acharnement thérapeutique et euthanasie, et pour demander la généralisation de la culture palliative. Car le président de la République n’a pas tenu cette promesse.

(….) C’est dans la rue que Soulager mais pas tuer va poursuivre son élan, derrière Philippe Pozzo di Borgo dont l’histoire a inspiré le film Intouchables et qui parraine notre mouvement. Nous allons informer les Français sur le choix truqué qu’on leur impose en leur faisant croire qu’il faudrait choisir entre « mourir sans souffrir » et des « souffrances insupportables ». Nos porte-parole concernés par le handicap, soignants en soins palliatifs, personnes gravement accidentées s’adressent à la fois au cœur et à l’intelligence. Nous mobilisons contre une culture de l’euthanasie poussant les fragiles à l’auto-exclusion. Pour ne pas laisser penser qu’il y a des vies indignes, des suicides à ne plus prévenir…

Quant au gouvernement, à lui de voir s’il veut faire descendre dans la rue, demain, d’immenses foules.

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