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Mobilisation nationale

Samedi 3 Octobre 2015, dans les nouvelles régions : Journée nationale d’alerte sur la fin de vie et de mobilisation pour les soins palliatifs.

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[Communiqué de presse] 600 personnes près de l’Assemblée pour dire non à l’anesthésie générale du débat.
10 Mar 2015

[Communiqué de presse] 600 personnes près de l’Assemblée pour dire non à l’anesthésie générale du débat.

 600 personnes ont participé au rassemblement organisé par ‘’Soulager mais pas tuer’’ quelques heures avant le débat parlementaire sur la Fin de vie.

>> Voir l’album photo de l’événement : Mobilisation 10 mars contre l’euthanasie avec Soulager mais pas tuer

Après avoir entendu le message de Philippe Pozzo di Borgo, parrain du mouvement, les participants, porteurs de pancartes, ont demandé de différencier la sédation pour soulager de celle qui viserait à faire mourir. Parmi les porte-parole experts et témoins :

  • Alix Frenais, de Soigner dans la dignité, qui regroupe 600 étudiants en médecine ;
  • Tugdual Derville, Délégué général d’Alliance VITA et autre porte-parole de ‘’Soulager mais pas tuer’’ ;
  • Gratiane Ardant, tétraplégique depuis 8 ans ;
  • Le dr. Sylvain Pourchet, médecin de soins palliatifs, expert dans le domaine de la sédation ;
  • Blandine Phelip, de Convergence Soignant-Soigné, infirmière en soins palliatifs ;
  • Gilles de Courrèges, directeur d’une maison de retraite.

Tous ont détaillé les raisons de leur contestation de la proposition de loi Claeys-Leonetti, et notamment de cette « sédation profonde et continue jusqu’au décès » dont les contours sont flous. Cette sédation constitue, pour de nombreux observateurs, dont l’Académie de médecine, une forme d’euthanasie masquée lorsqu’elle est associée à l’arrêt de l’hydratation.

Au début du rassemblement, quatre députés sont venus apporter leur soutien : Jean-Frédéric Poisson, Hervé Mariton, Philippe Gosselin et Xavier Breton, tous déterminés à demander des clarifications pour que la nouvelle loi fin de vie ne valide pas insidieusement un permis de tuer.

‘’Soulager mais pas tuer’’ a souligné l’absurdité d’ouvrir ce débat controversé autour de la sédation qui entretient la confusion, plutôt que de mettre en œuvre la promesse présidentielle de développer les soins palliatifs, et rattraper le retard français en la matière.

Pour Alix Frenais, « La main qui soigne ne peut pas être celle qui tue ; les étudiants en médecine ont besoin, non pas de concepts flous, mais d’une formation réelle dans la lutte contre la douleur et pour les soins palliatifs préservant la confiance entre soignants et soignés ».

Tugdual Derville a de son côté prévenu : « Nous sommes prêts à lancer ensemble un appel à la mobilisation nationale qui pourrait avoir lieu le dimanche 12 avril 2015, si les débats aboutissent à la légalisation de l’euthanasie. Les personnes les plus fragiles de notre société ont besoin d’être protégées contre la désespérance. Nous devons nous engager, soignants et simples citoyens, à tout faire pour les soulager de leurs douleurs et de leurs souffrances, sans jamais les tuer ».

 


commentaires

  1. ALICE affirme: mars 10, 2015 at 8:21

    Il faut que nous nous mobilisions avant le 12 avril 2015, car se mobiliser après que la proposition de loi Claeys-Léonetti ai été votée, si elle est votée, c’est trop tard, on ne pourra pas faire faire marche arrière à l’Assemblée Nationale… Il faut tout faire pour empêcher le vote de cette PPL Claeys-Léonetti, avant le vote final… peut-être qu’obtenir de l’Assemblée Nationale qu’elle repousse le vote de cette PPL à 2016, serait déjà une bonne chose…

    Pourquoi le Gouvernement HOLLANDE est-il si pressé de faire voter cette loi à la hussarde en Mars 2015 ? Pour que les Français n’aient pas le temps de réfléchir, de se concerter, d’échanger… et parce que Bruxelles exige de la France qu’elle fasse plusieurs milliards d’économie…Où trouver cet argent dans une économie en panne, sans croissance économique ? En cassant le système de Protection Sociale, donc en baissant le coût des retraites et le coût de l’Assurance maladie, donc en soignant moins, donc en provoquant la mort des citoyens par le « non-soin » de façon prématurée… Pour HOLLANDE la Loi Léonetti 2005 et la PPL Claeys-Léonetti, sont des lois économiques pour baisser les dépenses de santé par le « non-soin » et par la « suppression du malade »… ça n’est rien d’autre que ça.

    Pour faire passer la pilule, il fait enrober cette loi, dans un discours faussement compassionnel, pour nous dire que nous sommes inégaux devant la mort… Alors pour nous rendre égaux devant la mort, les médecins auront le droit de nous priver, d’actes de prévention, d’investigation, de soins et de traitements, de nutrition et hydratation naturelle et artificielle… ce qui va provoquer notre déclin, et la dégradation de notre organisme… et quand on sera tombé bien bas, à cause de ce non-soin, alors on nous fera le coup du refus de l’obstination déraisonnable et là, on va nous piquer pour nous endormir pour qu’on ne souffre pas des privations totales qui nous serons infligées jusqu’à ce que mort s’ensuive.

    Ce que nous voulons, c’est être égaux devant la vie et devant la santé, avant de nous parler d’égalité devant la mort : or de nombreuses personnes sont discriminées dans l’accès à la santé, notamment les personnes âgées que les hôpitaux ne veulent pas soigner, même si elles sont guérissables et même si elles veulent être soignées.

    Les privations c’est de l’euthanasie, la sédation vient en plus, car même sans sédation si on nous prive de tout, ça va provoquer notre mort. On va mourir des privations, pas de la maladie.

    EUTHANASIE passive (par privation ) = EUTHANASIE actite (par injection létale) = EUTHANASIE.

    Le Gouvernement français essaye de faire croire que priver un patient de tout jusqu’à ce qu’il en meure, c’est pas de l’euthanasie… Il manipule les français qui méconnaissent ces questions médicales et juridiques.

    Il y a aurait pourtant plein d’autres manières de faire des économies, au lieu de provoquer le déclin et la mort prématurée des citoyens français, qui veulent être soignés et vivre.

    Par exemple :
    – lutter contre la fraude sociale : 15 milliards de cotisations sociales patronales et salariales, et d’impôts non payés, à cause du travail au noir, etc.
    – lutter contre la fraude des professionnels de santé : les hôpitaux arnaquent la Sécurité Sociale en lui facturant pour 70 millions d’euros de soins non délivrés aux patients
    – lutter contre la délinquance et la criminalité médicale : l’affaire du sang contaminé, le médiator (1800 morts et 3000 valvulopathies )
    – relancer la croissance économique et créer des emplois. Réindustrialiser la France, etc.

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