En cette journée mondiale des soins palliatifs, vingt-quatre ans après la loi de 1999 qui garantissait déjà un « droit d’accès pour tous aux soins palliatifs », le constat du collectif Soulager mais pas tuer reste affligeant : en France la majorité des patients en ayant besoin n’y ont pas accès.

 

En ce samedi 7 octobre 2023 le collectif Soulager mais pas tuer réitère donc sa demande d’une accessibilité des soins palliatifs à tous. Chaque personne endurant des douleurs physiques et des souffrances morales a le droit d’être soulagée et accompagnée de façon humaine, efficace et professionnelle. C’est la véritable priorité pour la France, et non pas la mort provoquée par euthanasie ou suicide assisté qui constituerait une véritable régression, et entraverait le développement de la culture palliative. Comme le parrain du Collectif, Philippe Pozzo di Borgo le soulignait :

« L’euthanasie reflète une collectivité qui se délite et démissionne ».

 

Pour Caroline Brandicourt*, porte-parole du collectif :

« Les soins palliatifs – les vrais ! – méritent d’être connus et diffusés. Les connaître c’est les aimer ! J’ai longtemps cru qu’avec ma maladie dégénérative, il me faudrait un jour choisir entre souffrir ou mourir ; en découvrant les soins palliatifs, je sais que je peux vivre au mieux jusqu’au bout, avec ma maladie… »

 

*Caroline s’est lancé le défi en avril dernier de parcourir 1000km à tricycle à travers des départements dépourvus de soins palliatifs. Elle l’a fait à la fois pour défendre le droit à l’accès pour tous aux soins palliatifs et aussi pour prouver que l’on peut être malade et heureux !

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